ARTCANCRE:Le cinoche des cancres

on va causer un peu langage

lundi 19 mars 2007

LA MACHINE A DECOUDRE

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Un film de Jean-Pierre Mocky

France ; 1986 ; 1h20
Scénario de Jean-Pierre Mocky
Sortie le 7 mai 1986

Avec Jean-Pierre Mocky (Docteur Ralf Enger)
Peter Semler (Stef Muller)
Patricia Barzyk (Liliane)

Film interdit aux moins de 12 ans

À la guerre, Ralph Enger a été très marqué par toutes les horreurs auxquelles il a assisté. De retour à la vie civile, il a perdu la femme qu'il aimait et a sombré dans la démence. Se disant docteur, il s'est fixé pour but de construire un hôpital pour les enfants victimes des conflits. Dans une ville du sud, Enger rencontre Steff Muller, qui l'empêche de se faire écraser en traversant la rue. Reconnaissant, Enger suit Muller. Ce dernier est chômeur. Cherchant désespérément de l'argent parce que son épouse est sur le point d'accoucher, il est venu vendre un Maüser, le dernier revolver de sa collection d'armes, dans un café. Lorsque Dassel propose l'arme au patron, Enger intervient dans la discussion vive qui éclate entre les deux hommes. Il saisit l'arme et commet son premier meurtre. Laissant derrière lui quelques autres cadavres de témoins et policiers qui ont voulu intervenir, Enger s'enfuit, prenant Muller en otage...

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Entre comédie et polar, voilà une adaptation de la collection série noire qui est passé entre pas mal de paluches de gens du cinéma mondial. Je n’ai pas lu le roman original, car il demeure introuvable, mais le film est en grande partie réussi, d'une violence hystérique (tout le casting se fait descendre). Sydney Pollack aurait dû acheter les droits du bouquin car il se battait depuis de nombreuses années pour écrire l'adaptation du film. Une petite vengeance personnelle de l’ami Mocky car rappelez-vous, c’est « on achève bien les chevaux » qui était passé à côté de lui en 1968 et que Sydney Pollack a finalement réalisé un an après.
Pour « la machine à découdre » ; pas fort de son succès en salles, Jean-Pierre Mocky revient à l’interprétation principale depuis « Litan » cinq ans auparavant. Il endosse le rôle de ce médecin sans frontière fou, interné à l’asile à la suite des horreurs de la guerre. Il réussit à s’échapper on ne sait comment (et on s’en fout) et se retrouve en liberté sur la Côte d’azur avec une campagne d'aide aux victimes de la guerre, ainsi pour récolter des fonds et construire un hôpital spécialisé dans la greffe des yeux. Un projet ambitieux qui lui tient à cœur et qui mérite pas mal d’applaudissements de notre part. Mais le problème, c’est que le docteur Enger est complètement déjanté, fou à lier et il n’hésite pas à flinguer tous ceux qui s’opposent à ses droits et qui refusent de donner vingt balles pour la bonne action.
« Et qu’est-ce qu’elle fait la sécurité sociale ? » dit le barman au début en s’essuyant la bouche avec le prospectus. Outré, Enger saisit l’arme de l’ami chômeur, Steff Muller (Peter Semler) qui vient de lui sauver la vie et éclate de sang froid la boite crânienne de ce salaud de barman. 1er mort. Les autres suivront : un flic, une vieille bourgeoise, un commercial et sa femme (honteusement violée juste avant), un fonctionnaire hypocrite qui pleure pour sa piscine, un agent immobilier… Rien n’est épargné.
Assez bien fichu, tourné à la tronçonneuse, furieusement mis en scène (un retour majestueux des plans séquence) et dôté de dialogues succulents pour le "Mocky-Circus" : Henri Attal, l’excellent Jean Abeillé et sa stupide gueule (qu’est-ce qu’il devient ce vieux crabe ?), Georges Lucas en fonctionnaire débile, « la machine à découdre » reste un film sympathique à regarder aujourd’hui, il n’a pas trop mal vieilli et malgré son faible budget, l’action et le suspense nous prennent au jeu de la séduction, surtout quand on voit la superbe Patricia Barzyck se promener entièrement nue tout le long du film sur la pelouse et sous le soleil plombant de la Côte d’azur, assurant son bronzage permanent ! La scène où elle descend l’échelle de secours de l’hôtel est un grand moment ! Il faut rappeler qu’elle est pieds nus quand elle marche, court et sautille comme un lémurien. Depuis, c’est devenue la femme de ce cher Jean-Pierre. A noter qu’elle a été Miss France en 1980.

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Ce film est un paradoxe avec les films antérieurs de Jean-Pierre Mocky. « La machine à découdre » est le miroir inversé de « Litan » ; pas du côté fantastique mais des décors empruntés (différents lieux pour une seule scène !) et du clin d’œil au début du film : un bus, filmé en travelling arrière continu, a pour destination « Litan » sur sa plaque. Ce même bus qui faillit renverser ce cher docteur Enger. Si le drame s’était passé, si Steff Muller n’avait pas été là, chômeur et désinvolte, à essayer de vendre son arme, le docteur Enger aurait certainement rejoint cette destination : Litan, le pays des morts donc… Mais il aurait peut-être fallu finalement que le docteur Ralf Enger se fasse écrabouiller par le bus. Il n’aurait pas rencontré Steff, ne l’aurait pas prit en otage en lui volant son arme et n’aurait pas commis tous ces meurtres pour le bien des éclopés de la guerre. Tout le monde se foutrait alors de cet hôpital et des horreurs que subissent chaque jour les médecins sans frontières. Il y a plusieurs points de départ à l’histoire. Peter Semler (très bon acteur autrichien) se nomme Steff Muller, sorte de contradiction au Stef Tassel de « l’albatros ». Mort, Steff Tassel se serait réincarné au milieu des années 80 en futur père, chômeur et limite lâche, faible. Un homme blessé pour dire vrai, à bout de souffle et de nerfs car sa femme va accoucher. Il est en quelque sorte heureux d’avoir un bébé. Le spectre de Paula Cavalier ne plane malheureusement pas sur la jeune fiancée (interprétée par la nouvelle égérie du réalisateur, Sophie Moyse) de Steff. On ne la voit qu’au début, angoissée à l’idée que son mari s’en aille vendre une arme pour ramener un peu d’argent (elle croit au braquage de banque). Et on l’aperçoit à la fin, des jumeaux dans les bras, sur un lit d’hôpital. Une vision assez terrifiante puisque le docteur Enger s’est enfui dans des wagonnées à la tombée de la nuit, echappant aux forces de l'ordre. On la voit heureuse, cette femme, heureuse d’avoir mise au monde deux formidables enfants qui ne seront peut-être jamais des victimes de la guerre (comme cette petite fille jouant du piano, bien à l'abris dans son quotidien bourgeois, cette petite fille qui fascine Enger car elle ne sera peut-être jamais une victime de la guerre). Dans la scène où Steff rejoint sa femme à la clinique, scène que l’on peut interpréter comme on veut (encore faut-il trouver un lien entre le Mocky d’aujourd’hui et le cinéaste inspiré qu’il a été à cette époque) on le voit heureux, le sourire aux lèvres, et soulagé malgré la journée qu’il a enduré, avec un docteur fou et une donzelle chaudasse à oualpé dans une Pontiac noire. C’est un recommencement ou plutôt le commencement d’une nouvelle vie. Cette journée comme point de rupture d'un qutidien bien trop sale. Pendant ce temps-là, le docteur Enger est porté disparu et la police essaye malencontreusement de le retrouver dans le ciel charbonné de Nice. Mais le docteur a finalement fait une bonne action, en remplacement de celle qu’il avait en tête depuis le début. Il a réussi à déjouer un veul propriétaire de bateau qui refusait de payer ses cachetons à Steff. Tout ça sans dégainer la maudite machine de mort ! A vous de trouver une morale, malheureusement pour Jean-Pierre Mocky, il faut que ça canarde !

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Jean-Pierre Mocky est révolté. Malgré l’encensement des critiques, le public ne vient pas au film. Les mots violents commencent à sortir de la bouche du cinéaste : « Je ne suis ni Berri ni Zidi, pourquoi les gens ne me comprennent pas ? Parce qu’ils croient voir en mes films, des pales copies des autres ». N’oublions pas que c’est Claude Zidi qui piqua l’idée de « La Zizanie » à Mocky. Ce dernier, toujours avec Louis De Funès dans le rôle principal, avait intitulé le projet : « le boucan ». L’histoire s’est départagée au tribunal et la haine entre les deux réalisateurs est partie de là. Mais restons réalistes ! Ne comparons pas Mocky et Zidi. Aucun lien, aucun sens de l’humour pour le second et aucune dérision, de peur de choquer un public trop puritain et franchouillard. La même recette que les Chabrol et autres Leterrier. Jean-Pierre Mocky ne fait pas parti de cette clic dite « à la mode » dans le cinéma français. Le cinéma populaire à toute évidence et ultra codifié. Bien sur, dans mes mots il y aussi un certain mépris envers ces cinéastes qui ne sont digne que par leur forte personnalité : Claude Chabrol. Un cinéphile n’est pas forcément un bon cinéaste et Claude Chabrol appartient à cette lignée de réalisateurs qui emmerdent le monde sans jamais choquer personne (« Juste avant la nuit » était en revanche un excellent polar). Il n’a pas de hargne ni de style de mise en scène (réalisation assez impersonnelle, je trouve)… Pour Jean-Pierre Mocky, Claude Chabrol est un réalisateur atypique et snob. Réfléchissons un peu : « Est-ce que Serge Gainsbourg ne se serait pas exilé en Jamaïque si le mouvement reggae, cette musique révolutionnaire ne se serait pas importé en Europe ? » Pour Jean-Pierre Mocky, cinéaste de l'action, c’est la même chose. Il sait sentir la révolution avec dix ans d’avance (ex. : « Le Piège à Cons » et son slogan "35 heures, pas de chômeurs" en 1979) ou encore cette histoire tordue sur la violence des supporters de football dans «
A mort l’arbitre ! » 3 ans avant le drame du Heysel. Dommage que les deux hommes n’aient pas collaborés ensemble…
Ce film est une rareté à (re)découvrir au plus vite.

( galerie photos )

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Des petits trucs en plus :

D’après le roman de Gil Brewer : « A killer is Loose » (série noire n° 248 / 1955)

- D’après le journal Libération (1990), « la machine à découdre » est un des meilleurs souvenirs cinématographiques des années 80.

- Musiques de Jacky Giordano ; très eighties et ressemblant à la bande originale de « Scarface » de Brian De Palma. De plus, la photographie de Edmond Richard se rapproche du climat de la Californie. Ce qui donne un goût très « américain » aux décors et à la gestion des couleurs puis de la lumière du film.

- Tourné en été, dans une dizaine de lieux différents aux alentours de Nice puis à Saint-Raphaël, Agay, Savone, Cap d’Ail, Menton, Villefranche-sur-Mer, Le Treyas et Beausoleil, de jour et en 4 semaines. Plusieurs lieux témoins et décors naturels ont servis pour une seule scène. Les raccords de la scène finale (quand Enger s’enfuit), entre le passage des wagonnets au-dessus de Nice (générique) et l’usine de charbon à Savone, Mocky raccorde les plans au montage par rapport aux kilomètres de voies survolant les villes puis le port de Saint-Raphaël où partent les wagonnets de charbon.

- « La machine à découdre » reprend le principe de l’action non-stop et du village dédaléen de la ville fantôme de « Litan », d’où le rapprochement entre les deux films grâce à des « indices » de scénarii et de la préface, paradoxalement en raccord avec « Litan » tourné en 1981.

- La petite ritournelle jouée par la fillette au piano est composée par Jacky Giordano. Il s’agit en fait de la même musique que le générique.


-LE SHAMAN-

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mardi 23 janvier 2007

ROCKY IV

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POUR ECOUTER UN MORCEAU DE LA BANDE ORIGINALE DE ROCKY IV COMPOSE PAR VINCE DICOLA CLIQUEZ SUR LECTURE

Ecrit et réalisé par Sylvester Stallone en 1985

Avec Sylvester Stallone, Talia shire, Burt Young, Carl Weathers, Brigitte Nielsen, Dolph Lundgren

Musique de vince Dicola

Rocky Balboa est maintenant le champion du monde incontesté des poids lourds, mais un nouveau challenger fait son apparition Ivan Drago, colosse russe de deux mètres de haut possédant une force de frappe de plus de deux tonnes, c'est alors qu'appolo demande a rocky la permission de le laisser affronter Ivan, mais face a la force du colosse russe Appolo ne fait pas le poids et décede des suites du match.
Bouleversé, Rocky se rend en russie avec l'entraineur d'appolo pour y venger son ami....

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Nous y voila, plein millieu des années 80, on dit adieu a Bill Conti pour commencer, a ces orchestres et a ses cuivres puissants, et on dit bonjour a Vince dicola et a son synthétiseur bontampi qui fera la joie de tous ceux qui comme moi ont de très mauvais goût....
Ensuite on dit définitivement adieu a Rocky personnage ancré dans la réalitée pour dire bonjour a un super héros de Bande dessinée, et a des yakayo comme on les affectionne tout particulièrement ici, car Rocky IV en plus d'être le plus fun de toutes les séquelles de Rocky marque l'arrivée fracassante sur les écrans de l'une de nos andouillettes favorites, je veux bien entendu parler, de l'innenarable, du grotesque, du génial, que dis je du grandiose Dolph Lundgren!!!!

Qu'on se le dise , au risque de me répeter si chaque film de Rocky marque une periode précise de la vie de son créateur Sylvester Stallone, ce film la est donc celui de la grosse tête pas possible, le syndrome Steven Seagal avant l'heure...
Un film ou Sly se voit sauver l'amerique des méchants sovietiques surrentrainés qui veulent niquer l'american way of life et donne des leçons de morale et de vie a tout un peuple qui va finir par l'admirer quand même (sont cons ces russes hein!!)
Mais bon qu'on se le dise au dela de ses dérives plus naives que fachos ( mais définitivement propagandiste malgré tout) Rocky IV reste une putain de série B drôle et shootée a la testosterone, remplie jusqu'a la gueule de biceps plus gros que ça tu meurs, et de gros bourrins dopés et prêts à en découdre.
Ainsi Rocky affronte ici son adversaire plus impressionant, Ivan Drago, muscles saillants , s'entrainant sur des machines ultra sophistiquées lors de scènes d'entrainement comme d'habitude musicale (faut il rappeler que Stallone a jadis réalisé Staying alive?) et capable de tuer un homme d'un seul coup de poing.

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Face a ce surhomme notre balboa favori n'a pas d'autres choix que de s'exiler dans la toundra et de jouer au bucheron par dela les montagnes pour devenir lui aussi un surhomme.... en coupant notemment des arbres et en tirant une luge pleine de bois, l'est fort ce Rocky quand même!!
D'aucuns trouveront ça fortmement débile, et ils auront bien raison, mais l'interet de Rocky IV se trouve ailleurs.
Fascinant d'abord parce qu'il marque définitivement la dérive d'un personnage né de la contre culture, presque dérangeant ensuite tant il est impregné d'un esprit american spirit gerbant; Rocky IV est presque une comédie involontaire qui risque de vous trouer le fion a grand coups de mauvais gout (musical, thématique, visuel).
Mais magie, tout cela fonctionne étonnement bien, on se prend à taper la pose façon boxeur ou a encourager Rocky, on ferait presque des pompes avec lui dans la neige,et ce grace notemment à Sylvester Stallone toujours aussi charismatique et touchant dans son rôle de benet au grand coeur, et a toute une troupe d'acteurs que l'on a beaucoup de plaisir a retrouver, Burt Young et Talia shire en tête, face a eux, Dolph Lundgren dégage un charisme animal hallucinant qu'il ne retrouvera jamais par la suite, il entrera dans la légende avec ce seul rôle puisque la suite de sa carrière est jalonée de bouses intergalactiques même pas drôles (bah oui bon ok rocky IV c'est pas top mais au moins c'est fun merde!!) réalisées par de grosses taches comme tonton Emmerich.... mine de rien revoir rocky IV permet donc de se rendre compte que bien utilisé, le Dolph peut être qu'il aurait eu une carriere un peu plus brillante (je dis pas qu'il aurait eu un oscar hein, mais disons qu'il aurait au moins pu torcher une ou deux séries B corrects).

Alors voila, autant être clair objectivement cet épisode ne vaut pas un clou, mais paradoxalement, si l'on excepte le premier épisode litteralement hors concours (c'est un chef d'oeuvre lorsque les autres épisodes sont tout au plus de petites séries B sympa) il reste le plus souvent le favori des fans dont je fais bien sur parti, un épisode jouissif mais con, qui trouve sa patte dans l'exageration constante qui le parcourt et dans une représentation fantasmagorique de l'univers qu'il dépeint.
Une oeuvre qui a bercé l'enfance de nombreux fans , quelque part ça se respecte forcément, un film impossible a détesteer pour quinquonque a vécu gamin les aventures de Rocky balboa contre Ivan Drago.

FUN!!

-jonathan A.K.A kitano jackson-

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ROCKY

ROCKY II

ROCKY III

ROCKY V

ROCKY BALBOA

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ROCKY III -The eye of the tiger-

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POUR ENTENDRE LA CHANSON TITRE DU FILM ROCKY III L'OEIL DU TIGRE CLIQUEZ SUR LECTURE

Ecrit et réalisé par Sylvester Stallone en 1982

Avec Sylvester Stallone, Carl Weathers, Talia Shire, Burgess Meredith, Mister T, Hulk Hogan, Burt Young

Musique de Bill Conti

Chanson de Survivor

La vie ne pourrait pas être plus douce pour rocky Balboa, champion du monde imbattable, tenant du titre détanteur de dix victoires d'affilées, père d'un petit garçon, et mari aimant, Rocky a tout pour être heureux....
Mais Clubber Lang un boxeur Brutal entre en scène et humilie rocky , perturbé par la mort de son entraineur Mickey.
Alors que Balboa parle de prendre sa retraite suite a cette humiliation, sa vieille nemesis, Appolo Creed décide d'entrainer Rocky et de l'aider a retrouver L'oeil du tigre.....

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Et hop nous revoila aux coté de Sylvester Balboa pour un troisième opus qui saute les deux pieds dans les années 80, gros musculeux débilos en bonus, combats spectaculaires et vision de la boxe fantasmée, musique rock'n roll grosse guitare et scénar minimum, pour un film qui sans aucun doute détermine la nouvelle direction de la saga, celle du film d'action pur et dur.

Et en ces termes Rocky III est sans aucun doute quelque peu nanardesque sur els bords, mais définitvement fun, avec tous ces gros pleins de muscles qui ne pensent qu'a se foutre sur la gueule...
C'est d'ailleurs dans ce troisième opus que l'onr etrouve sans aucun doute le bad mother fucker ayant le plus marqué l'esprit des gens, le bourrin clubber Lang joué par l'innénarable Mister T qui en fait des tonnes dans le rôle du gros bourrin de service qui va devenir la peur incarnée d'un rocky appeuré...
Car qu'on ne s'y trompe pas, si il ne possède pas la profondeur du premier opus, L'oeil du tigre reste néanmoins ue oeuvre émminemment personnel pour sylvester stallone, a l'époque mégastar, celui ci questionne le star système et met en parallele le rapport entre une ascension fulgurante et la fragilitée du succès.
Ainsi Rocky devient une méga star qui tombe de son piedestale apres avoir subi une humiliation, ramolli par le strass et les paillettes du show bizness, Rocky doit s'affranchir de tout cela, abandonner le luxe de sa petite vie confortable pour retrouver la niaque, l'oeil du tigre...
Encore une fois donc impossible de mettre en doute l'évidente sinceritée de Stallone qui parle de lui et du piège dans lequel il se débat pour garder son integritée.... gageons qu'a cet égard Stallone n'aura eu de cesse de perdre ses copmbats comme en témoigne le carton international du pro ricain Rocky IV et l'échec incroyable du pourtant plus proche de l'original, Rocky V (et par la récuperation de l'autre personnage marquant de stallone Rambo...) une démarche forcément touchante renforcée aujourd'hui par une certaine ringardise forcément jouissive, et par une certaine generositée dans l'action.

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Ainsi Rocky se fritte avec Hulk Hogan dans un match sans pitiée, s'entraine avec appolo dans des tenues ridicules et bien démodées comme il faut, philosophe sur la peur avec adrienne qui fait comrpendre a Rocky que son veritable ennemi c'est lui même, s'embrouille comme d'habitude avec l'innénarable Paulie, et court sur la plage façon beau gosse pour montrer qu'il fait des efforts surhumains...
Bien bis forcément, mais indéniablement fun, jamais honteux pour autant, veritablement inscrit dans une époque réputé pour son mauvais gout, Rocky III reste un bon gros moment de fun sur pellicule, grace notemment a ses personnages croustillants et a ses scènes de baston (et a la traditionelle scènes musicale, une constante dans les Rocky et dans les films des années 80, notemment avec l'arrivée sur le marché des clipeurs comme Tony scott) , et pusi honnetement, voir l'évolution du personnage principale reste un énorme plaisir qu'il serait dommage de rater, car finalement l'une des forces de la saga Rocky c'est d'avoir su garder dans la ligne de mire un personnage qui évolue sans arrêt.
D'ailleurs notons que Rocky III marque la disparition de l'entraineur Mickey et la mise en avant d'Appolo Creed qui prend une place encore plus importante que dans les deux précédents épisodes.

alors voila en définitive, par son coté Bis, fun et décerebré, rocky III est une série B jouissive qui annonce avec fracas les dérives comic bookesque du définitivement portnawaquesque quatrième épisode, et impose tout un casting de gueule devenues mythiques dans les années 80, un film lèger et fun dont on aurait tort de se priver, mais qui reste par l'odeur forte de testosterone qu'il dégage une oeuvre souvent réservée au poilus en tout genre.

-jonathan A.K.A kitano jackson-

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dimanche 21 janvier 2007

ROCKY II

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POUR ECOUTER UN MORCEAU DE LA BANDE ORIGINALE COMPOSEE PAR BILL CONTI CLIQUEZ SUR LECTURE

Ecrit et réalisé Par Sylvester Stallone en 1979

avec sylvester Stallone , Talia Shire , Burt Young , Carl WeathersBurgess Merdeith

Musique de Bill Conti

Après que rocky ait livré le match du siècle face a appolo Creed, les fans de boxe du monde entier demandent tous un match retour
Mais Rocky ayant subi de sérieux dommages annonce sa retraite.
Essayant de se batir une nouvelle vie il réalise qu'il ne peut échapper a l'appel du Ring, il remonte sur le ring et commence a préparer le nouveau match du siecle....

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Trois ans après nous avoir balancé son chef d'oeuvre absolu a la face, Stallone revient devant et derriere la camera pour redonner vie au personnage qui lui a porté bonheur: Rocky.
Et c'est face a la demande des fans que rocky/ Stallone Remonte sur le ring/ refait un film, le problème de ce Rocky 2, c'est que si chaque film de la saga est un peu le reflet de la vie de Stallone, celui ci se trouve alors dans une periode charniere de la carriere de ce dernier, celle ou il accede au statut de star et s'apprete a entrer de plein pied dans le star système et a devenir une Veritable action star, Icône des années 80.

Du coup on se rend vite compte que moins qu'une suite, ce Rocky II est en fait un remake pur et simple du premier , le cul entre deux chaises il vise a ne pas trop décevoir les fans de la premiere heure tout en préparant le terrain que la saga va emprunter dans le futur, a savoir le terrain du pur film d'action bourrin et de plus en plus décerebré ( a cet égard le quatrième épisode fait carrément office de comic book movie tant il plonge dans le portnawak le plus totale).
Le problème , c'est qu'à pomper pour pomper, on s'ennuie ferme dans cette succession de reprises des scènes du premier , ou tout sombre dans le ridicule (hormis quelques scènes plutot réussi comme en effet le combat final, assez brutal) , Ainsi rocky s'entraine en courant dans un parc avec tout un tas de mioches autour de lui, affronte Appolo qui encore une fois en fait des tonnes, subit les mêmes doutes que dans le premier épisode etc....
Le problème c'est que la ou le premier épisode imposait un univers triste , sordide et rugueux, ce second épisode choisit l'option du lissage intensif et du consensuel.

C'est ici que s'amorce la transformation de Rocky, autrefois idole de la contreculture et sur le point de devenir bientot le représetant de la propagande ricaine la plus crasse, sur ce point, si il n'est pas exactement une daubasse irregardable, Rocky II déçoit, trop lisse pour pouvoir prétendre a la digne succession de son chef d'oeuvre de grand frère, pas assez fun pour pouvoir arriver al cheville de ces monuments d'action 80 débilos que sont le troisieme et le quatrième opus, l'épisode 2 de Rocky rate litteralement le coche et ne trouve jamais son identitée propre.
Derriere la camera Stallone fait ce qu'il peut et nous gratifie de scènes qui annoncent avec fracas le mauvais gout significatif des années 80, les acteurs cependant toujours autant habités par leur rôles sont tous excellents et répondent tous a l'appel pour le plus grand plaisir des fans.

Un second épisode a oublier donc, certainement le plus faible de la saga , mais qui reste interessant dans cette propension fascinante qu'il a à détourner un mythe en copiant plan par plan ce qui en a fait la sève mais en en détournant systématiquement le sens, ainsi est ce vraiment un hasard si la défaite de Rocky face a Appolo dans le premier épisode se transforme en victoire dans ce second épisode (et donc quelque part en défaite pour ce que représente Rocky dans le premier épisode) ??
du révisionnisme cinématographique a sa façon.
dispensable.

-jonathan A.K.A kitano jackson-

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mercredi 5 juillet 2006

A Toutes épreuves A.K.A Hard boiled

Réalisé par John Woo en 1992

avec Chow Yun Fat, Tony Leung, anthony wong

TRAILER:

Tequila est un flic casse cou qui lors d'une operation abat par erreur un collégue. Tony est un flic infiltré dans la mafia et bourré de remords, les destins de ces deux hommes vont s'entrecroiser.....

Sur un postulat de base simple (voir même simpliste) John woo tisse un film d'action grandiose et virtuose, un polar hardcore ultra violent parsemé de scènes d'anthologie (comme cette fusillade dans un hopital qui dure quarante cinq minutes), et de morceaux de bravoure cinématographique (comme ce plan séquence de sept minutes qui, désolé Jean pierre dionnet, est l'un des plus beau du cinema et surpasse aisément celui de johnny to dans le film breaking news). Chow Yun fat (que dis je le légendaire chow yun fat!!) et Tony Leung y font preuve d'un talent et d'un charisme exceptionnel executant eux même leurs cascades (comme c'est le plus souvent le cas a hong kong).Face a eux, Anthony wong et philippe Kwok composent deux bad boys d'anthologie (philippe kwok étant aussi chorégraphe des cascades), Deux salopards pourris comme on les aime mais dont l'un sera traversé d'éclairs d'humanitée.

Probablement sa realisation la plus complexe et réussie (même si cinématographiquement parlant je lui préfére "une balle dans la tête" seul film " de guerre " a égaler en intensitée le "voyage au bout de l'enfer" de Cimino dont il s'inspire grandement) Hard Boiled est soufflant de virtuositée, de scénes d'actions en scénes d'actions John woo fait preuve d'une audace et d'un sens du cadre rare, affinant son style (ralentis a la Sam Peckinpah, relations viriles influence de son maitre Chang Cheh) poussant ses délires visuelles plus loin encore qu'auparavant (que certains ne manqueront pas de qualifier de maniéristes ceux la n'ont rien pigé) le maitre livre des scénes d'action encore inégalées au cinéma (et la on parle au niveau mondial et pas seulement pour l'asie), ça tire dans tous les sens, ça plonge sur les cotés en tirant a coup de shotgun et en faisant exploser la totalitée du décor, car ne jouons pas les hypocrites, on ne regarde pas un film comme hard boiled pour son scenar (par ailleurs pas initeressant bien que simple) mais parce que ça blaste, ça flingue ça se bastonne dans tous les coins, le tout servi par une mise en scène grandiose qui en remontre aux plus grands.

Alors bien sur on pourra toujours dire que John woo a fait mieux,(notemment avec the killer et une balle dans la tête) mais en l'état Hard boiled reste l'un des meilleurs films d'action jamais réalisés et a offert son billet pour l'amerique au grand john woo, un grand film dont on ressent encore l'influence dans tous film d'action qui se respecte (Et quand je dis tous c'est TOUS pas un qui ne nous fasse pas le coup du plongeon double gun!!) , le maitre révolutionna encore (aprés la baffe the killer) le film d'action et entra dans la légende.

-kitano jackson-

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jeudi 29 juin 2006

Undisputed A.K.A Invincible

Ecrit et réalisé Par Walter Hill en 2002

Avec Wesley Snipes, Ving Rhames, Peter Falk, Michael Rooker, Jon Seda, Wes studi

Emprisonné a perpetuitée pour avoir tué l'amant de sa femme, Monroe Hutchen un ex-boxeur jadis sur le point de devenir champion du monde, purge sa peine dans la prison hautes sécuritée de sweet water dans laquelle une fois par mois sont organisées des marchs de boxe entre les prisonniers. George Iceman Chambers champion du monde poids lourd vient d'être incarceré pour viol dans cette même prison, entre les deux hommes la tension monte, un combat de boxe est alors organisé par un caid locale selon des règles de boxe anciennes, combat qui décidera lequel des deux boxeurs est invincible.

Sur cette base simple, le mythique walter hill réalise un film énergique, ultra couillu, et complétement dopé a la testosterone, un film de pur macho, plein de gros baraqués qui se bastonnent et de gangs de prisonniers qui s'affrontent, dans la plus pure tradition des films de prisons des années 70-80 tel que haute securitée, ou encore runaway train un film qui plaira donc a un public a priori exclusivement masculin (je dis a priori hein) pourtant pour peu qu'on se prête au jeu INVINCIBLE devient une expérience de série B éléctrisante et fun, qui sent la sueur et le sang.

Au centre du film deux acteurs : la bête Ving Rhames et l'athlétique Wesley Snipes tous deux redoublent de charisme et composent avec aisance des personnages de bad boys tacuturnes pour l'un, ultra bourrin pour l'autre. Dans les cinq premières minutes le décor et les personnages sont posés Walter Hill Orchestre et arbitre un véritable face a face de brutes comme on en a rarement vu, bourré d'effets de style qui confère au film un rythme véritablement unique renforcé par une B.O excellente qui ne détonne jamais avec l'esprit du film. Et puis dans tout ça il y a Peter Falk qui fait vite oublier Columbo en composant magistralement un parrain de la mafia ayant main mise sur la prison et faisant office de directeur, et la autant le dire de suite, ce qui étonne dans INVINCIBLE c'est cette capacitée qu'a Hill de laisser ses acteurs (tous des gueules pas possibles en plus) se livrer a de véritables numeros ultra jouissifs et déclamer des dialogues excellents comme si leur vie en dépendait (mention spéciale a ving Rhames qui va vous sidérer avec son rôle de fils de pute ultra violent: l'un des plus gros bad mother fucker de l'histoire du cinoche!!) sans jamais perdre le fil de l'histoire ni oublier l'apretée de l'univers qu'il dépeint.

Bien sur entendons nous bien, INVINCIBLE c'est du pur divertissement qui ne possède aucune véritable profondeur narrative, mais il serait dommage de bouder son plaisir face a tant de generositée visuelle, Hill se rendant coupable ici de véritables bons moments de mise en scène, insufflant une énergie rare a son film (c'est autre chose que Super nova ça je peux vous le dire!!!) en filmant ses deux acteurs comme de veritables bêtes sauvages, transformant ainsi chaque face a face en véritable monument de tension animale, bien sur on pourra toujours lui reprocher d'abuser un peu d'effets parfois ringards mais rien n'y fait, INVINCIBLE est une pure série B qui débourre grave et signe le retour du grand Walter Hill après un nombre incalculable de pantalonnades cinématographiques, Franchement ça fait du bien!!

Allez vous l'aurez compris INVINCIBLE c'est du bon film d'exloitation a l'ancienne qui se réferre a tout un pan du cinema aujourd'hui presque disparu, ça castagne sec et ça sent fort, ça vous retourne même si ça ne laisse pas de traces, c'est du bon bon petit film qui fait plaisir!!

-kitano jackson-

Posté par cinecancre à 14:28 - ACTION - Commentaires [5] - Permalien [#]

LIVE WIRE A.K.A EXPLOSION IMMEDIATE

Réalisé par christian duguay en 1992

Avec Pierce Brosnan, Phillip Baker Hall, Ron silver, Ben Cross

Danny O'neill est un expert démineur chargé d'enquêter sur un attentate ayant frappé un gouverneur. Lors de son enquête danny découvre que des terroristes ont dévellopé une arme invisible et indétectable transformant les gens en bombes humaines(!!!)

Christain duguay est connu des amateurs de séries B tendances z pour avoir réalisé le sympatoche (mais naze avouons le) planète hurlante (une adaptation de K.Dick enfin bon adaptation..... on se comprend) Mais ce que beaucoup ignorent c'est qu'ne 1992 le père duguay réalise ce très très (mais alors très ) sympa Live wire A.K.A Explosion immédiate avec ce pas encore james bond a l'époque de Pierce Brosnan.

bon que les choses soient clairs, Live wire c'est très loin d'être du Orson Welles nous sommes d'accord Mais ceux qui cherchent de la bonne série B qui carbure au gore à la violence et au portnawak vont être servis!! Car Christian duguay loin d'être un grand Réal n'en reste pas moins un artisan chevronné et appliqué qui donne tout à ses films et tire souvent le meilleur de scenars la plupart du temps complétement bidons (Rappelez vous L'art de la guerre avec wesley snipes ça c'es de la série b d'action séverement burnée!!). C'est encore une fois le cas ici avec cette vaste histoire de conspiration politique qui tourne systématiquement au carnage (la moindre occasion est bonne avec duguay), autant lacher le morceau, le scenar n'a qu'un interet limité, tout est affaire de mise en scène, duguay maitrise cet aspect et arrive a installer un suspense efficace a partir d'un simple verre d'eau, un tour de force quant on sait a quel point le suspense est l'undes aspects les plus difficiles a maitriser au cinema.

Pourtant si duguay est un bon gros bourrin comme on les aime (on en reparle un peu plus tard c'est promis) il ne néglige pas pour autant ses personnages ou sa direction d'acteurs, au contraire, si l'on reste bien sur en terrain connu, les personnages étant le plus souvent des carricatures que l'on a déja vu milles fois le Réal les fait évoluer de telle manière qu'ils en deviendraient presque surprenants (bon attention hein j'ai dit presque!!) ainsi Pierce Brosnan Campe un flic alcolo tromatisé par la mort de sa fille et depuis en froid avec sa femme (gueulez pas la au fond je vous avis prévenu que c'était on ne peut plus classique!! faut suivre un peu...) mais il y injecte cette bestialitée mélée de finesse qui pousse le personnage dans des recoins surprenants comme lors de ce face a face avec le gouverneur, face a face qui se soldera par une punchline tordante (digne de Steven je vous jure c'est vrai!!), Pierce Brosnan parlons en, le film lui doit beaucoup, il livre une prestation sensible et animale (ce qui caracterise le mieux Pierce brosnan, y compris physiquement l'homme ayant des allures de Dandie mais affichant une viriltée assez rare de nos jours.... aucune insinuation la dedans) a des années lumière de James bond, faisant preuve d'un charisme a toute épreuve le bonhomme est admirable de professionalisme, la classe Pierce!!

On en arrive donc au principal interet du film: Ses scènes d'actions bien sur!! bien que le therme scène d'action ne soit pas véritablement le mot juste, duguay Orchestrant des scènes a la croisée du film d'espionnage, de l'horreur et de l'action, des scènes qui feront irrémédiablemebt penser dans leur mise en image au SCANNERSde David Cronenberg (ou au fury de De Palma) pas étonnant lorsque l'on sait que duguay a réalisé je vous le donne en mille : scanners 2 et 3. Ainsi les corps explosent litteralement devant la camera (la scénes du fauteuil roulant avec les tripes du mec qui fondent est a ce titre particulièrement réussie) les bras des victimes de cette fameuse arme secrète se disloquent, la chair fond.... et c'est un festival de violence qui se joue a l'écran !! (bon attention hein c'est pas braindead non plus!! on reste dans le thriller malgré tout!!) A ce titre le final reste un monument d'action jouissif, lorsque Pierce Brosnan pour protéger sa femme commence a se prendre pour MacGyver et a fabriquer des bombes pour faire péter la gueule de tous les terroristes présents sur les lieux, des bombes contenant des clous ou projettant des flammes!! Portnawak?? oui c'est certain, mais voir des mecs se faire démastiquer la gueule avec des clous par un Pierce Brosnan super énervé moi ça me fout la pêche pour la journée!!

bien sur au risque de me répeter, j'ajouterais qu' explosion immédiate ce n'est pas le genre de films que vous verrez sur ARTE, mais au diable la dictature du bon gout!! explosion immédiate c'est le genre de films qui vous filent la banane sans prendre son public pour un con, le genre de films sincère et fun qui ne pète pas plus haut que son cul et qui assume son statut de sèrie B/Z une oeuvre qui se fout de plaire a l'intelleigencia et aux régisseurs du bon gout!! L'oeuvre d'un artisan sincère et soucieux de son public. Bravo monsieur duguay!!

-Kitano Jackson-

  • j'ajouterai simplement que le DVD est trouvable partout entre un et trois euros (chez les marchands de journeaux notament) alors amateur du genre vous savez ce qu'il vous retse a faire....

Posté par cinecancre à 14:15 - ACTION - Commentaires [0] - Permalien [#]

Otages

Avec Bruce Willis et réalisé Par Florent Emillio siri.

Un film d'action Ricain réalisé par un frenchie ça vous tente? A priori moi non plus, d'ailleurs c'est peu dire que d'affirmer que Florent Siri et son film étaient attendus au tournant par une horde de critiques déchaînés prêt à les assassiner à la première occasion, car après un "Nid de Guêpes" prometteur bien qu'assez inutile, Florent Emillio Siri s'imposait comme l'un des grands espoirs du cinéma de genre à la française (aux cotés de Valette et Aja ). Le voir partir aux états unis fût donc un déchirement pour tous les critiques chauvins et aigris ne comprenant pas les difficultés rencontrées par quiconque tente de faire du cinéma de genre dans notre beaux pays!!! Après vision de la chose deux constats s'imposent : - Primo: Siri a bien fait de suivre Bruce Willis au pays de l'oncle Sam, - Secondo: Siri fait partie des réalisateurs les plus burnés du cinéma de genre actuelle!! Car "Otage" dépasse en tout point "Nid de Guêpes" et s'impose comme le meilleur film d'action vu sur un écran depuis longtemps, explications....

Lorsque enfin, après trois quarts d'heures de bandes annonces crétines (vive les multiplexes, yahoo...), le film commence le spectateur sait d'embler que ce qu'il va voir va lui marquer la rétine pour longtemps et ce grâce à un générique sublime pensé en terme d'espace et de sensation et se référant aux BD et aux films noirs des années 50. Totalement inédit, celui ci plonge d'emblée le spectateur dans un univers sombre et violent, un idée de mise en scène absolument géniale donc et qui fort heureusement est loin d'être la seule du film, car la grande force "d'Otage" réside dans sa propension à jeter au sein d'un grand classicisme scénaristique une pléthore d'idées de mise en scènes toutes plus géniales les unes que les autres. Créant ainsi la nouveauté là ou on ne l'attends pas, plusieurs scènes surprennent ainsi par leur capacité à prendre le spectateur complètement à rebrousse poil, sublimant parfois la violence à travers de scènes souvent inédites. La narration prend de cette manière un tournant inattendu, en prenant le temps de développer la psychologie de personnages parfois plus profonds qu'ils n'en ont l'air, Siri fait gagner de l'intensité à son film et l'emmène parfois même aux confins de plusieurs genres, flirtant parfois avec le fantastique le plus pur au travers de la vision que Siri donne de son bad Guy (Impossible de ne pas penser à "The crow" ou à "Aliens"). Arrivé là le spectateur a donc compris qu'Otage, dans sa capacité à s'assumer en tant que film de genre, lui propose de vivre une expérience viscérale et poignante soutenue par la sublimissime prestation de Bruce Willis dont on oublie un peu trop souvent qu'il est un grand acteur.

Cette prestation parlons en, elle mérite bien quelques lignes (et même plus d'ailleurs) et allons même jusqu'à dire qu'elle fait partie des plus belles prestations de Bruce Willis. Tout en retenue, le grand Bruce réussit à traduire l'intraduisible et à faire passer à l'écran des sentiments complexes sans pour autant en faire des caisses et si vous pensiez que Bruce Willis n'était bon qu'à se trimballer en marcel en flinguant à tout va pour sortir le maximum de vannes (cela dit moi j'adore aussi...) et qu'il ne pourrait jamais vous faire chialer, c'est que vous n'avez pas encore vu "Otage"!!! Bouleversant, son personnage l'est assurément, passant d'un plan à l'autre de père de famille propre sur lui à véritable psychopathe prêt à tout pour sauver sa famille prise en otage par des tarés de la gâchette (mais chut n'en révélons pas trop). A dire vrai il était vitale de toute manière à Willis de rappeler à son public quel acteur il était sous peine de se retrouver catapulté au rang de Has Been après des bouses cataclysmiques telles que "les larmes du soleil" et "mon voisin le tueur 2" (et encore je passe sur son caméo tout pourri dans "Charlie's angels 2"). Une prestation exemplaire donc, pour un film qui ne l'est pas moins.

Un chef d'oeuvre? non, car on décèle de ci de là quelques longueurs parfois gênantes pour un film qui ne cesse d'essayer d'aller à l'essentiel , mais rassurez vous rien de grave, car "Otage" reste un très grand film comme je les affectionne, un film d'une grande richesse tant visuelle que scénaristique, une oeuvre bourrine et fine à la fois, violente et émouvante, touchante et éprouvante... Comme à la bonne époque du grand John Carpenter... car Siri est bel et bien le digne Héritier de Carpenter (duquel, dois je le rappeler, je suis un très grand fan) auquel il se réfère sans cesse, comme lui il pratique un cinéma direct et viscérale, comme lui il ne fait aucun compromis, allez Courage Florent, un jour, comme lui tu entreras dans la légende!!

-kitano jackson-

Posté par cinecancre à 12:31 - ACTION - Commentaires [0] - Permalien [#]



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