ARTCANCRE:Le cinoche des cancres

on va causer un peu langage

Albums photos
  • FRONTIERES de Xavier Gens
    FRONTIERES de Xavier Gens
  • LAUSANNE UNDERGROUND FILM FESTIVAL 2006
    LAUSANNE UNDERGROUND FILM FESTIVAL 2006
  • MON VOISIN TOTORO
    MON VOISIN TOTORO
  • PUNK ROCK HOLOCAUST
    PUNK ROCK HOLOCAUST
  • ROCKY
    ROCKY
Catégories
  • 1.SOMMAIRE DES FILMS CRITIQUES SUR ARTCANCRE
  • ACTION
  • ANIMATION
  • ARTCANCRE PRODUCTION
  • ARTCANCRE: QUI SOMMES NOUS?
  • ARTS MARTIAUX
  • AVENTURES
  • CATEGORIE III
  • CHAMBARA
  • CLASSIQUES
  • COMEDIE
  • COMEDIE DRAMATIQUE
  • COMEDIE NOIRE
  • COURTS METRAGES
  • DRAME
  • EXCLUSIF
  • FANTASTIQUE
  • GORE
  • GRENIER CULTE
  • HORREUR
  • INCLASSABLES
  • JUKEBOX
  • KAIJU EIGA
  • MUSICAL
  • NANARS
  • ONE MAN SHOW et SPECTACLES
  • POLAR
  • RAPE AND REVENGE
  • REALISATEURS
  • SCIENCE-FICTION
  • SURVIVAL
  • SUSPENSE
  • THRILLER
  • TRAILERS
  • TRIBUNE LIBRE
  • VOS FILMS AMATEURS
  • WESTERN
  • WU XIA PIAN
Derniers messages
  • the dardjeeling limited
  • INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL -TRAILER-
  • NIGHT OF THE LIVING DEAD
  • THE ILLUSIONIST
  • SWEENEY TODD the demon barber of fleet street
  • GEORGE ROMERO A UN MESSAGE POUR VOUS....
  • LES SUPER HEROS SONT DE RETOUR
  • FRONTIERES
  • FRONTIERES de XAVIER GENS , LA REVOLUTION ET EN MARCHE
  • ROB ZOMBIE HALLOWEEN
Derniers commentaires
  • ouais sur the dardjeeling limited
  • Entendu parler, mais jamais vu, ca donne envie ! sur the dardjeeling limited
  • FOrtunat, je pense que tu as raison, le furet sur JEAN-PIERRE MOCKY
  • happy gilmore sur SUICIDE CLUB
  • "Suicide Club" vient de paraître dans un sur SUICIDE CLUB
  • et bien moi je n'ai pas vu frontière , il ne sur INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL -TRAILER-
  • ouaouh !!! sur INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL -TRAILER-
  • cool sur INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL -TRAILER-
  • TIRELIPINPONSURLECHIWAWA ! sur INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL -TRAILER-
  • ANNONCE sur INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL -TRAILER-

vendredi 2 novembre 2007

FRONTIERES

18656488

Réalisé par Xavier Gens en 2007

Avec Karina Testa, Aurelien Wilk, Samuel Le Bihan, Estelle Le febure, Maud Forget et la participation de Yannick Dahan

Alors que l'extrême droite arrive au second tour de l'élection présidentielle, un groupe de jeunes braqueurs débarque dans une auberge en pleine forêt. Celle-ci est située dans une ancienne friche minière et ses tenanciers sont particulièrement sordides...


TRAILER


Xavier Gens cite le "Massacre à la tronçonneuse" de Tobe Hooper comme
son film de référence en matière de climax poisseux, et le moins que
l'on puisse dire, c'est qu'il n'aura pas à rougir de la comparaison.
"Frontière(s)" n'est ni plus ni moins qu'une très grosse claque dans la
gueule, malgré quelques petites erreurs de jeunesse...

Le contexte du film n'est déjà pas propice à la sérénade : Xavier Gens
choisit de planter son action lorsque l'extrême droite décroche une
place au second tour des élections présidentielles, ce qui lui permet,
en tant qu'artiste, de prendre parti, délivrer un message sans que
cela soit au final convenu (c'est même plutôt salutaire). Il dénonce
donc au passage la dérive qu'hélas le pays n'en finit pas de
connaître... But louable ma foi, ce coup de gueule en sous-texte est
donc prétexte à faire connaissance avec une bande de petits truands
pour qui un braquage tourne mal.
Hystérie, loose, déchirements, débâcle et même issue fatale pour l'un
des protagonistes. Le groupe trouve refuge dans une auberge paumée en
rase campagne, située dans une ancienne friche minière peu affriolante
et régal de décor glauquissime... la planque va vite se révéler être un
cauchemar absolu car les hôtes de ceux lieux sont relativement
dégénérés, et bien décidés à bouffer du fuyard à tous les repas...

Le prologue urbain et policier s'avère être l'une des limites du film,
car on sent que xavier gens n'a pas eu les moyens de fouiller
psychologiquement cette présentation des personnages. On fait irruption
dans la débâcle manière immergente grâce aux mouvements de caméra
hypra-rapides et haletants, on ne fait malheureusement qu'effleurer
l'intimité de ces jeunes déchirés, et l'empathie ne se fait pas
vraiment... Lors de l'avant-première à Strasbourg, Xavier reconnaît
lui-même les limites de ces scènes d'exposition, dues à des limites
budgétaires entre autres.
On perçoit ce prologue comme un peu "vite expédié" et parfois presque
un peu limite au niveau de la direction d'acteurs, et du jeu de
certains personnages, mais bon, on se dit que le film de genre c'est
""ça aussi" et puis... dès que le premier groupe de fuyards débarque à
l'auberge, toutes ces petites réserves ne vont pas tarder à être
balayées car on bascule très rapidement dans ce qui est, à mon sens, ni
plus-ni moins qu'un très grand survival.

Choc majeur ce "Frontière(s)", qui imprime la rétine et le cerveau de
manière durable, et fait instantanément passer tous les survivals
récents, même si parfois estimables (Wolfcreek, la colline a des yeux
etc.) pour des remakes de "mon curé chez les nudistes" car en matière
d'ambiance poisseuse et de menace glauque, le film emporte haut-la-main
la palme, tout en évitant finalement la surenchère du gore, ce qui en
soit est une réussite comparable au film de Tobe Hooper qui, malgré sa
réputation gore, est plus éprouvant dans sa suggestion (bande son,
ambiance, décors, lumières) que par la vision des massacres, très
limitée au final. Attention cependant, l'amateur de scènes
estomaquantes vont être servies et de véritables mini-séismes visuels
émaillent le film... On sent vraiment que Xavier Gens est un amoureux
du film de genre, et que l'hommage est beaucoup plus subtil que la
simple représentation d'un catalogue de scènes-choc recrachées les unes
derrière les autres comme beaucoup de films l'ont fait auparavant. Le
travail sur la bande-son ainsi que la photographie très terreuse sont
vraiment une réussite et participent largement à ce choc visuel et
physique... Le parti-pris de filmer toujours au plus prêt des visages
contribue également à nous faire ressentir le film comme un long
uppercut, nous vivons le cauchemar en direct, nous sommes dans la
friche...
Physique, c'est le terme qui convient à mon sens le mieux pour décrire
ce que l'on ressent tout au long du film, et qui va aller crescendo. À
ce niveau, Xavier Gens fait déjà preuve d'une étonnante maîtrise, d'une
grande maturité dans ses choix, ce qui laisse à penser que l'on tient
un futur incontournable du film de genre !

Très rapidement le personnage de la jeune fuyarde enceinte va devenir
le vrai sujet du film, et plus particulièrement ses relations avec la
plus jeune des "filles" du "bon doktor", tout l'enjeu du film étant au
final de révéler que la nature et l'humanité sont toujours
sous-jacentes et victorieuses, le but de ces deux femmes étant, de
manière viscérale, de sauver leurs vies pour sauver la vie de leurs
descendance.
L'une va survivre par tous les moyens, faire preuve d'une sauvagerie
totale qu'elle ira chercher loin en elle-même, mue par l'instinct
primaire de la femme qui porte un enfant. L'autre, jeune femme a qui on
a tout pris et qui est mère d'enfants dégénérés, choisira de défendre
la fille-mère et de rester auprès de ses enfants. Le choix de ne faire
des enfants que des apparitions fantomatiques est clairement assumé par
le réalisateur, qui a préféré couper au montage des scènes trop
didactiques qui ne le satisfaisaient pas. Notre imaginaire ainsi que
nos souvenirs mi-tchernobyl mi-cinéphiles sont suffisamment puissants
pour créer une représentation de cette horreur enfantine, et la
pression ainsi engendrée n'en est que décuplée.

Film humaniste avant tout pour qui acceptera de prendre de la hauteur
une fois passé le choc, "Frontière(s) nous dépeint un monde finissant,
gangrené, délabré, mais qui porte toujours en son sein la pureté de
l'enfantement, la promesse d'un avenir différent. À ce titre les deux
personnages féminins sont remarquablement imaginés, et incarnés, et
font ressortir un message formidable, celui de l'idéalisme, idéalisme
renforcé par les deux personnages du père nazi ainsi que du fils que
joue Samuel Le Bihan, qui sont tous deux surjoués, puissants,
caricaturaux à l'extrême et assumés dans ce sens, pari osé et réussi
car cette surenchère ne fait que mettre en lumière le grotesque social
ambiant, les monstres que l'humanité a pu engendrer et contre lesquels
nous devons lutter pour offrir à des enfants la possibilité d'un
ailleurs, d'un mieux...
C'est toute la force du film de Xavier Gens, un survival à la
française, un film choc de sensibilité européenne, avec tout ce que
cela peut avoir de connotation positive et profondément humain, tout
comme l'était également "Calvaire" avant lui et c'est un hasard (Xavier
Gens
n'a vu Calvaire qu'après avoir réalisé son propre film).

Film à voir absolument, film dur de dur, choc, humain, imparfait et
prometteur, Frontière(s) vous attend et s'apprête à vous mettre le nez
dans la porcherie, l'âme encore plus face à la réalité d'une société
malade et qui engendre chaque jour davantage plus de monstres et de
tristesse.

-p_ko-

LE PREMIER ATRICLE SUR FRONTIERES: ICI

Posté par cinecancre à 13:10 - SURVIVAL - Commentaires [17] - Permalien [#]

jeudi 29 juin 2006

WOLF CREEK

Sortie prévue Le 9 août

Ecrit et Réalisé par Greg Mclean en 2005

Avec John Jarrat, Cassandra Magrath, Kestie Morassi, Nathan Phillips, Gordon Poole, guy O'donnel

TEASER:


wolfcreek_hi
Vidéo envoyée par kitanojackson

Le cinéma de genre australien fut a une époque l'un des plus inventifs et l'un des plus interessant du monde, au travers de titres comme Mad Max, Razorback ou encore Long Week end, l'australie à une époque a fait croire a tout le monde qu'elle deviendrait le nouveau temple du cinéma de genre, Hélas aprés un début tonitruant le cinéma de genre australien mourut en enfantant encore quelque fims de médiocre qualitée....

Jusqu'a ce Wolf Creek, véritable renaissance de ce cinéma si particulier et pourtant si balisé, L'histoire est simple, Trois jeunes gens un peu fétard s'en vont passer un week end a Wolf Creek, un site sur lequuel s'est écrasé une météorite, sur les lieux ils vont rencontrer un homme étrange... Voila un pitch basique pour un fillm qui ne l'est pas du tout, Mc Lean (le real) prend son temps pour installer petit a patit un climat de tension et d'oppression, trop long diront certains ce a quoi je répondrai un catégorique MONUMENTALE ERREUR (Jack Slater ) car cette montée en tension est si subtile qu'a la quarante cinquiéme minute quand rien de terrible ne s'est encore produit le spectateur tremble a la seule vue de cette camionette débarquant au loin. Il craint également que le film ne soit qu'un éniéme survival de base, il se trompe lourdement car a bien des égards le fiklm se rapproche bien plus de massacre a la tronçonneuse.

En effet Mclean filme caméra a l'épaule des scénes d'une intensité et d'une violence proprement sidérante, ce qui propulse le film dans le quasi documentaire!!! et fait croire au spectateur a un sordide fait divers tout a fait plausible, réaliste en tout point le film ne bascuile jamais dans le gore, mais devient extrêmement choquant lorsqu'il décrit l'agonie et le calvaire des personnages, je n'en dirai pas plus pour ne pas gacher la surprise , mais sachez seulement que certaines scénes de Wolf creek sont de purs éléctrochocs!!! Le bad guy est un monument, mix improbable entre Mic Dundee et leatherface il déclame deux tonnes de punchline a la seconde pour le plus grand plaisir du spectateur

Pourtant le film n'est pas éxempt de défauts, notemment dans une certaine persistence a sombrer dans le jeunisme, et un certains manque de rythme, qu'importe le film remplit son role de Rollercoaster en proposant un voyage au coeur de l'australie (En HD proposant des images Sublimissimes) et au coaur de l'horreur, Mc Lean est un Réal a suivre de trés trés prés!!!

-kitano jackson-

Posté par cinecancre à 21:09 - SURVIVAL - Commentaires [27] - Permalien [#]

PITCH BLACK

Réalisé par David Twohy en 2000

Avec vin diesel, Cole Hauser, Radha Mitchell, Keith David

BANDE ANNONCE:

Un groupe de voyageurs intergalactiques placés en hypersomeille est brutalement réveillé par une pluie de microasteroide, leur vaisseau s'écrase sur une mystérieuse planète et les passagers découvrent qu'un dangereux criminel présent a leur bord a pris la fuite, bientot une éclipse va les plonger dans le noir totale....

Démarrant sur les chapeaux de roue grace a une scène d'ouverture sidérante (surtout en regard des moyens limités dont disposait le realisateur pour tourner son film) Pitch black surprend par sa propension a renouveller de manière subtile les codes du genre qu'il investit, en effet si A bien des égards le film de Twohy peut ressembler a un film scenaristiquement classique (du moins sur la trame, la caracterisation des personnages étant pour une fois réellement originale) il n'en est en fait rien et ce grace a la mise en scène vraiment inspirée de De David Twohy qui en contournant de manière génial son manque de moyen délivre une oeuvre forte, tendue et habitée, et si une grande partie de la réusiite du film est effectivement dûe comme on a pu l'entendre a la présence charismatique de vin diesel, qui trouve ici le rôle de sa vie, on aurit tort de croire que le bonhomme porte le film sur ses épaules Tant la mise en scène est un exemple d'éfficacitée, qui en remontre aux plus cyniques et prouve avec simplicitée que l'on peut faire un film avec rien a condition de posséder un réel talent de metteur en scène et d'injecter le maximum de passion dans le moindre de ses projets.

Ainsi rien dans Pitch black ne sent le bricolage, car l'idée géniale de Twohy (et j'insiste sur le fait que cette idée lui est venue face au manque de moyens!!) outre le fait de proposer un anti hero nihiliste et charismatisue, a l'attraction animale indéniable, a été de placer ses personnages dans le contexte d'une planète qui connait des cycles d'éclipses totales durant 26 ans, imaginant alors des créatures ne sortant que la nuit, le realisateur ne montre rien suggère tout et installe un suspense durable efficace et vraiment impressionant par une mise en scène qui fait de l'obscuritée et de la lumière deux personnages a part entières, métaphore évidente du combat intérieur de riddick véritable Bad Mother fucker comme on en fait plus alter ego charismatique et a bien des ègards plus dangereux que les monstres peuplant la mystérieuse planète (monstre designé d'ailleurs de manière HORRIBLE par Patrick Tatopoulos, le point noir du film, sans jeu de mots pourris), a cet égard Pitch black devient le combat d'un homme contre sa nature destructrice, contre Dieu riddick se définissant lui même l'instant d'une scène comme un croyant qui a compris la véritable nature de dieu.

Subversif? oui, surtout si l'on ajoute a cela la cruautée incroyable dont fait preuve le film, sacrifiant d'abord les plus faibles dans des mises a mort souvent située entre le gore et le poètique (pas de véritables effets gores encore une fois mais une successions de suggestions glaçantes....) réussissant même l'égard d'un plan a imager le dernier souffle d'un homme au travers d'une flamme, Twohy ne manque pas de provoquer de véritables électrochocs émotionels en allant complétement a contre courant de tout ce qui se faisait a l'époque (rapellons que nous sommes en 2000, et que l'on est encore dans la période scream et souviens toi l'été dernier de mes deux... passons), la fin du film est a ce titre véritablement surprenante Twohy se permettant carrément de punir l'héroisme d'un des personnages en le sacrifiant de manière éclair tout en interrogeant sur la véritable nature de ce qui se passe a l'écran (je n'en dis pas trop sur ce point mais Le réalisateur arrive a installer un véritable doute sur ce qui se passe.... mais chuuuuuuut) un véritable tour de force, pour un film qui se situe au sein d'un genre qui avait a l'époque du mal a se renouveller (et qui vient de connaitre une nouvelle baffe avec l'excellent the descent).

Bien sur on pourra toujours faire la fine bouche face des baisses de rythme un peu génantes et a quelques scènes d'actions surdécoupées, n'empêche rien n'y fait, on est quand même content aprés des années de vache maigre de trouver un real sincère et talentueux qui ne fait aucun compromis et pense véritablement en terme de mise en scène, soigne chaque étape de la réalisation de son film et fait preuve d'une génerositée a toute épreuve (et il l'a encore prouvé avec le sympa Chroniques de riddick suite de ce pitch black, mois bien mais vraiment sympa quand même) il serait donc dommage de passer a coté de ce film appelé a devenir culte et qui pourtant ne signait pas encore l'apothéose du cinema de Twohy, puisque celui ci signera deux ans plus tard le sublimissime que dis je le génialissime abîmes, franchement c'est le genre de film qui fait plaisir.

-kitano jackson-

Posté par cinecancre à 14:18 - SURVIVAL - Commentaires [3] - Permalien [#]



« Accueil  1 
ARTCANCRE
  • ARTCANCRE: HISTORIQUE
  • ARTCANCRE: POETE ET ASSASSIN
CANCRES ALLIES
  • GERARD ZAURIN
LE CINEMA
  • DVDtator (chez nio quoi!!)
  • Faire ou ne pas faire du cinema (blog de gilz)
  • LA CREVETTE ZOMBIE
  • LE CANARD VEXE
  • LE CINEMA DES CINEVORES
  • LE CLUB DES MONSTRES
  • LE COIN DU CINEPHAGE
  • LE FORUM DE YANN DANH
  • Le meilleur du cinema
  • LE MONDE DU FANTASTIQUE ET DE L'HORREUR PAR ASPIRINE COUPE CHOUX
  • PATCHWORKMAN
Referencement
  • Blogtrafic
Version XML